Les déplacements en voiture sont néfastes pour l’environnement car ils émettent beaucoup de gaz carbonique. On peut générer moins de pollution grâce aux transports collectifs. Conjuguer économies et écologies, c’est possible grâce aux transports en commun.

La voiture a pris une place énorme dans les moyens de transport en moins de 30 ans. En dépit du développement du réseau de transports en commun, le nombre moyen de déplacements quotidien est passé de 1,1 à 1,5 par personne. Transporter un passager sur 1km en voiture coûte pourtant 3 fois plus d’énergie que le même trajet en bus, métro ou RER.


Nombreuses sont les villes qui ont néanmoins cherché à développer les transports collectifs pour moins de pollution. Les lignes, les arrêts et la fréquence des transports en commun se sont multipliées à Nantes. Ils représentaient 62% des déplacements en 2002. L’usager voit sa vie facilitée, d’autant plus qu’il peut avoir accès gratuitement aux services d’information sur le trafic et les itinéraires ou se renseigner sur les stations les plus proches.


Châteauroux a également vu son réseau de transports collectifs s’étendre . Certains sont devenus gratuits depuis 2001, tandis que les dessertes de 33 bus s’amélioraient. Leur fréquentation a donc doublé en un an, à un coût raisonnable pour une agglomération de petite taille (70 000 habitants). La région Ile-de-France s’en est inspirée pour rendre gratuits les transports collectifs pour les personnes bénéficiant du RMI.


Un service de transport intermédiaire entre la voiture particulière et le bus pourrait voir le jour en zone péri-urbaine ou rurale où la densité de logements est faible. Il s’agit d’un transport à la demande, assuré par un taxi (break ou minibus) que l’on commande par téléphone.