Empreinte écologique

La mise en place de l’écotaxe poids lourds a été reportée une seconde fois : le prestataire Ecomouv est accusé d’avoir livré un dispositif défaillant, qui a été invalidé par le gouvernement. Il n’était, dès lors, plus possible de tenir les délais. C’est finalement la date du 1er janvier qui a été retenue pour le démarrage de l’opération.

Afin de lutter contre la pollution, une nouvelle loi a vu le jour destinée aux professionnels du transport, l’éco taxe. Ce système de taxation écologique a été proposé lors du Grenelle de l’environnement et vient d’être promulgué par la loi du 23 avril 2013. Alors qu’elle devrait entrer en vigueur le 1er octobre 2013, Qu’est-ce que l’écotaxe poids-lourds ? Qui est concerné et comment limité son impact sur l’activité économique des professionnels de la route ?

Les discours sur l’écologie ont du mal à franchir la porte des entreprises. Voici un exemple concret par lequel un expert comptable, disons qui opère sur Palaiseau peut réduire, de façon significative, son empreinte écologique.

De nombreuses entreprises polluantes ont mis en place des programmes de reforestation afin de compenser les émissions de gaz carboniques générées par leurs activités. Si le principe est plus qu'intéressant, sa mise en place doit respecter certains principes, au risque de faire plus de mal que de bien.

Les activités économiques et individuelles ont un impact sur l’environnement. Pour le mesurer, des indicateurs se mettent en place peu à peu.


 

L’empreinte écologique désigne deux choses proches mais distinctes.

 

Le sens commun désigne l’impact sur l’environnement d’une activité : cela peut consister à calculer la quantité de CO2 dégagée par une activité (un concert, un déplacement ou la fabrication d’un objet), la quantité d’une matière première consommée ou bien l’ensemble des matières premières et de l’énergie consommée de la fabrication au recyclage du produit en passant par sa distribution et sa consommation. Dans cette acception, l’empreinte écologique est une réflexion à périmètre variable qui tente d’appréhender les conséquences d’une activité sur l’environnement.

 

L’empreinte écologique désigne également un indicateur permettant d’évaluer l’impact d’une personne sur l’environnement : il correspond à une surface d’hectares «virtuels» nécessaires par habitant à sa consommation (alimentation, habitat, matériaux, énergie, déchets...) si elle était durable.

 

Selon les modes de calcul actuels, la moyenne mondiale de l’empreinte écologique est de 1,2 hectare par habitant, ce qui, rapporté au 6,5 milliards d’êtres humains, correspond à 1,4 fois la surface totale actuelle du globe : cela signifie les activités humaines ne sont pas durables, puisque nos activités « consomment plus que les ressources durables disponibles ».

 

L’empreinte énergétique constitue à cet égard une partie de l’empreinte écologique totale.

L’empreinte énergétique par habitant et par continent en 2004 (source: WWF)

ZoneEmpreinte écologique par habitant
Amérique du nord
5,8
Europe de l’ouest 3
Europe de l’est et centrale
2,2
Amérique latine 0,8
Moyen Orient
1,3
Asie 0,6
Afrique0,4

 


 

Véritable forme de tourisme écologique et équitable, les écolodges offrent  le respect  de l'environnement lié à l'esthétique  pour ceux qui souhaitent voyager vert et branché.

Les habitudes de consommation des Français s’accordent peu avec les enjeux écologiques actuels. Apprendre à consommer autrement est pourtant indispensable pour diminuer l’empreinte écologique de nos achats. Voici quelques réflexes simples à adopter pour un panier à provision plus léger et malin.

Fabrication, transport, élimination : les produits de la grande consommation nécessitent beaucoup d’énergie. Leur forte empreinte écologique est néfaste pour l’environnement. Mieux consommer pour acheter moins, tel est le credo du XXIème siècle si l’on veut économiser les ressources !

Bien que relevant de mouvances différentes, les problématiques du commerce équitable et de l’écologie recoupent, parfois, en partie. Ces différentes préoccupations sèment le trouble dans l’esprit du consommateur qui doit parfois concilier l’inconciliable.