Transports et écologie

Les transports ont engendré une des plus grandes révolutions de l’ère contemporaine et affranchi l’homme des distances géographiques. Mais, ils contribuent à hauteur de 20 % des émissions de gaz carbonique (responsables du réchauffement climatique) et sont à l’origine du rejet de nombreuses substances polluantes (monoxyde de carbone, particules diverses, huiles de vidange, nettoyage de cuve de pétrolier, etc...).


Trois défis se posent à nous :

  • inventer de nouvelles technologies de transport moins polluantes (voitures électriques dans un premier temps, puis voitures fonctionnant avec des piles à combustible à l’horizon 2020),

  • compenser la pollution générée par les transports par des actions absorbant les émissions de gaz carboniques générées par les modes de transports que nous utilisons, afin de réduire notre empreinte écologique,

  • apprendre à plus utiliser les transports en commun et les deux roues.


A la clé, 5 récompenses :

  • allongement de la durée de vie et amélioration significative de la santé (marcher ou faire du vélo maintient en forme, éviter de faire des régimes ou de recourir à la chirurgie esthétique),

  • renforcement de la vigueur sexuelle (qui est directement liée aux habitudes de transports personnelles : les vélocycliste jouissent d’une plus grande endurance sexuelle et possède une fécondité supérieure à la moyenne),

  • augmentation du pouvoir d’achat : dans un monde où l’énergie coûte de plus en plus chère, économiser

  • voyager plus souvent : en utilisant des moyens de transports en communs ou le vélo, nous réalisons des économies qui nous permettent de dégager des budgets pour voyager plus loin et dans de meilleures conditions,

  • permettre aux trois quarts de la planète qui vivent dans la précarité d’accéder au confort que nous considérons comme acquis depuis la fin des années 60.

Une ascension du Kilimandjaro par la voie Machame (le chemin le moins dur) est un rêve accessible à presque tous ceux qui sont en bonne condition physique et qui ont les moyens de s’offrir un billet d’avion pour Nairobi, la ville où atterrissent ceux qui entreprennent l’ascension. Mais quel est le coût écologique d’une telle aventure ’

Les discours sur l’écologie ont du mal à franchir la porte des entreprises. Voici un exemple concret par lequel un expert comptable, disons qui opère sur Palaiseau peut réduire, de façon significative, son empreinte écologique.

Alors que les constructeurs de hors bord de luxe sont complétement hermétiques à l’écologie, un nouveau constructeur, Czeers vient de lancer sur le marché, le MK1 Czeers, un hors-bord très haut de gamme entièrement mu par l’énergie solaire.

La marque américaine Lexus, concourt, cette année, pour la palme d’or de la langue de bois en vantant dans l’une de ses publicités, les mérites de l’un des moteurs hybrides les plus polluants du moment.

Avis communique actuellement sur l’environnement à l’instar de l’ensemble des acteurs de l’automobile, en affirmant acheter des véhicules propres, en parlant de compensation d’émissions de CO2. Quelle est la réalité de l’action du loueur de voiture ’

Si Toyota a imposé sa marque Prius comme une référence en matière de respect d’environnement, c’est moins en raison de ses performances en matière de respect d’environnement que grâce à une stratégie de communication finement pensée.

Honda annonce à grand renfort médiatique la production de la première voiture de série fonctionnant avec une pile à hydrogène.

Les précédentes générations de voiture électrique sont mortes dans l’oeuf tellement les contraintes d’usage étaient importantes. Bolloré et Pininfarina lancent fin 2008, la Blue car une voiture électrique dont les performances ont progressé. Plus rapide, plus autonome et meilleure marché, elle bénéficiera vraisemblablement du super bonus écologique à 5 000 euros.

Prendre le train freine plus d’une personne en raison du manque d’autonomie auquel on l’associe. Mais entre la voiture de location et le vélo, il existe de nombreuses solutions modernes de prendre le train.

Le train est un moyen de transport relativement respectueux dans l’environnement car il s’agit d’un moyen de transport collectif, qui, par définition, pollue moins que les moyens de transport individuels.
Dans un monde qui parle de plus en plus de l’état de dégradation avancé de la planète, la journée de la terre revêt un aspect hautement symbolique. S’agit-il d’une énième journée qui n’aura d’autre portée que symbolique ou bien, peut-on en attendre des conséquences concrètes ’

Si le vélo ou la marche à pied polluent moins que la voiture, on ne peut pas toujours s’en passer. Pour respecter l’environnement, des gestes malins permettent de réduire sa consommation d’essence pour préserver notre planète.

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