Transports et écologie
Trois défis se posent à nous :
inventer de nouvelles technologies de transport moins polluantes (voitures électriques dans un premier temps, puis voitures fonctionnant avec des piles à combustible à lhorizon 2020),
compenser la pollution générée par les transports par des actions absorbant les émissions de gaz carboniques générées par les modes de transports que nous utilisons, afin de réduire notre empreinte écologique,
apprendre à plus utiliser les transports en commun et les deux roues.
A la clé, 5 récompenses :
allongement de la durée de vie et amélioration significative de la santé (marcher ou faire du vélo maintient en forme, éviter de faire des régimes ou de recourir à la chirurgie esthétique),
renforcement de la vigueur sexuelle (qui est directement liée aux habitudes de transports personnelles : les vélocycliste jouissent dune plus grande endurance sexuelle et possède une fécondité supérieure à la moyenne),
augmentation du pouvoir dachat : dans un monde où lénergie coûte de plus en plus chère, économiser
voyager plus souvent : en utilisant des moyens de transports en communs ou le vélo, nous réalisons des économies qui nous permettent de dégager des budgets pour voyager plus loin et dans de meilleures conditions,
permettre aux trois quarts de la planète qui vivent dans la précarité daccéder au confort que nous considérons comme acquis depuis la fin des années 60.
De nombreuses entreprises polluantes ont mis en place des programmes de reforestation afin de compenser les émissions de gaz carboniques générées par leurs activités. Si le principe est plus qu'intéressant, sa mise en place doit respecter certains principes, au risque de faire plus de mal que de bien.
L'éruption du volcan islandais Eyjafjöll et le nuage de cendre qu'il a généré a cloué au sol les compagnies aériennes européennes, aggravant la crise que connait le transport aérien depuis plusieurs années et également des économies d'émissions de CO2.