C’est sous l’impulsion de Jean-Louis Borloo que l’éco prêt à taux zéro voit le jour en février 2009. Ce prêt, en accord avec les banques, consiste à améliorer les bâtiments d’un point de vue énergétique. Cette aide est valable pour les propriétaires occupants, les propriétaires bailleurs et les sociétés civiles. Il doit également s’agir d’une résidence principale dont la construction est achevée avant le 1er janvier 1990.
 
 
L’éco prêt à taux zéro fonctionne de deux manières. Tout d’abord,  il peut s’appliquer sur un bouquet de travaux, soit un ensemble de travaux qui permet l’amélioration énergétique de l’habitation. Ces derniers doivent adhérer aux catégories suivantes : isolation de la toiture, des murs ou des fenêtres, mais aussi chauffage et production d’eau chaude utilisant les énergies renouvelables. Ce prêt est également valable pour l’amélioration de la performance énergétique globale de l’habitation. Il faut toutefois que l’énergie produite après les travaux soit inférieure à 150kWh/m².

 
L’éco prêt à taux zéro permet le financement des équipements mais aussi leur pose du moment où ils répondent aux normes de techniques d’égibilité. Sont également compris les travaux induits indissociablement liés tels que l’électricité ou un système de ventilation, le financement des maîtres d’oeuvre et les frais d’assurance. A noter que ce prêt peut être cumulé avec le crédit d’impôt, l’ANAH et les aides des collectivités territoriales si la demande est déposée avant le 31 décembre de chaque année et que le revenu fiscal du foyer n’est pas supérieur à 45000’.
 
 
Au total, l’éco prêt à taux zéro peut financer jusqu’à 30 000’ de travaux. Ce prêt peut être remboursé sur une période allant de 3 à 10 ans. Elle peut toutefois être étendu jusqu’à 15 ans, avec l’accord de la banque. Une fois le prêt accordé, le détenteur se doit d’effectuer les travaux dans les deux ans suivant l’accord du prêt.