Alimentation

Notre défi

  • réduire l’énergie grise générée par la culture ou la culture d’un aliment, c’est à dire, la prise en compte des émissions de CO2 générée par l’énergie consommée durant la production des denrées alimentaires, leur nettoyage, leur emballage, leur transformation et leur acheminement jusque dans votre assiette,
  • réduire l’impact sur l’environnement lié au mode de culture des aliments (traditionnelle, intensive,extensive, en serre chauffée, utilisation d’engrais, de fertilisants ou d’OGM éventuellement néfastes aux cultures voisines...),
  • protéger les qualités gustatives et diététiques de notre alimentation.

Comment pouvons nous agir ’

En faisant évoluer notre façon de nous alimenter :

  • en consommant des fruits et légumes de saison (qui nécessitent deux à dix fois moins d’énergie à produire) et produits si possibles localement (voir le mouvement des locavores, les AMAP)
  • en consommant moins de viande (qui nécessite plus d’énergie à produire),
  • en n’utilisant pas de biocarburants (dont la culture génère de la pollution et provoquent un recul des cultures vivrières aggravant les famines),
  • jeter moins de nourriture.

Qu’avons-nous à gagner ’

  • ralentir le phénomène de réchauffement climatique,
  • participer à la résolution du problème de la famine.

Les agriculteurs français, conscient des limites de l'agriculture intensive, couteuse et agressive pour l'environnement tente d'inventer de nouvelles méthodes d'agriculture qui protègent leurs rendements tout en épargnant leurs terres. Dura France, un fabriquant de machines agricoles a mis au point une technique de culture du mais sans labour. En quoi cette culture protège-t-elle l'environnement ?

61% des paquets de chips, 54% des pâtes à tarte, 47% des viennoiseries, et même 36% des soupes contiennent de l'huile de palme. Le problème est que son mode de production actuel nuit gravement à l'environnement.

Suivant votre culture et vos partis pris, consommer des aliments après date de péremption (en lisant bien les indications ci après afin d’éviter tout risque sanitaire sérieux) peuvent s’inscrire dans le cadre de démarches différentes.

Pour arrêter de jeter des aliments à cause de dates limites de consommation dépassées, il convient de comprendre ce qu’elles représentent réellement. Les dates limites de consommaton ou de péremption correspondent à des conventions qui sont définies par des fonctionnaires de Bruxelles (oui, ceux qui sont très bien payés, ne paient pas d’impôts et nous empêche de tourner en rond)...

Nos arrière grands-mères, qui avaient connu une ou deux guerres nous apprenaient qu’il ne fallait rien jeter. Mais, nous, nous avons pris l’habitude de jeter dès lors qu’il y a le moindre danger pour notre santé. Quel est le juste milieu ’

La tendance bio et écolo produit depuis dix ans de multiples mouvements de consommateurs responsables. La Californie a donné naissance aux "locavores" en 2005, des écolo qui ont décidé de manger local afin de réduire les distance de transport de leurs aliments et diminuer leurs émissions de gaz carbonique.

Les AMAP (associations pour le maintien de l’agriculture paysanne) se sont multipliées au cours des dernières années et regroupent des consommateurs qui souhaitent s’associer à un producteur local pour lui acheter sous forme d’abonnement sa production en direct, sans intermédiaire.

Tousprimeurs.com est un intermédiaire francilien entre les producteurs locaux de primeurs/fruits/légumes et les consommateurs, qui est spécialisé dans les paniers bio.

Les solutions alternatives telles que celle du café du commerce équitable essaient de rééquilibrer les marchés mondialisés mais aussi de faire du café une boisson plus en harmonie avec notre planète. En effet, deuxième production mondiale après le pétrole, le café est consommé en majeure partie par les pays industriels, tandis qu’il est produit par des petits cultivateurs d’Amérique du Sud, d’Afrique ou même d’Asie, qui peinent à vivre. C’est pourquoi le café issu du commerce équitable cherche à rétablir un équilibre tout en privilégiant des modes de production plus sains pour notre environnement.

Les mauvais réflexes alimentaires des français ont une lourde empreinte écologique pour l’environnement. Il est aujourd’hui indispensable d’acquérir de plus saines habitudes pour une assiette plus "verte".

Face à l’ampleur des dégâts causé par l’activité humaine, nombre de nos concitoyens doute de la capacité de nos sociétés à réagir suffisamment rapidement pour stopper ce phénomène historique.