Les activités économiques et individuelles ont un impact sur l’environnement. Pour le mesurer, des indicateurs se mettent en place peu à peu.


 

L’empreinte écologique désigne deux choses proches mais distinctes.

 

Le sens commun désigne l’impact sur l’environnement d’une activité : cela peut consister à calculer la quantité de CO2 dégagée par une activité (un concert, un déplacement ou la fabrication d’un objet), la quantité d’une matière première consommée ou bien l’ensemble des matières premières et de l’énergie consommée de la fabrication au recyclage du produit en passant par sa distribution et sa consommation. Dans cette acception, l’empreinte écologique est une réflexion à périmètre variable qui tente d’appréhender les conséquences d’une activité sur l’environnement.

 

L’empreinte écologique désigne également un indicateur permettant d’évaluer l’impact d’une personne sur l’environnement : il correspond à une surface d’hectares «virtuels» nécessaires par habitant à sa consommation (alimentation, habitat, matériaux, énergie, déchets...) si elle était durable.

 

Selon les modes de calcul actuels, la moyenne mondiale de l’empreinte écologique est de 1,2 hectare par habitant, ce qui, rapporté au 6,5 milliards d’êtres humains, correspond à 1,4 fois la surface totale actuelle du globe : cela signifie les activités humaines ne sont pas durables, puisque nos activités « consomment plus que les ressources durables disponibles ».

 

L’empreinte énergétique constitue à cet égard une partie de l’empreinte écologique totale.

L’empreinte énergétique par habitant et par continent en 2004 (source: WWF)

ZoneEmpreinte écologique par habitant
Amérique du nord
5,8
Europe de l’ouest 3
Europe de l’est et centrale
2,2
Amérique latine 0,8
Moyen Orient
1,3
Asie 0,6
Afrique0,4