Suivant votre culture et vos partis pris, consommer des aliments après date de péremption (en lisant bien les indications ci après afin d’éviter tout risque sanitaire sérieux) peuvent s’inscrire dans le cadre de démarches différentes.
Un renforcement de l’organisme
L’organisme dès lorsque l’on vient au monde est la cible de nombreuses agressions microbiennes, bactériennes et autres virus. Un enfant bien alimenté, surveillé et soigné en cas de problème développe des défenses immunitaires qui lui permettront de manger des aliments d’adultes normaux bien que ces derniers contiennent toujours des micro organismes en grande quantité. Dans les pays développés, les organismes des enfants apprennent à se défendre contre un certain nombre de micro organismes. Dans les pays en développement, les organismes des enfants apprennent à se défendre contre un nombre plus élevé de micro organismes présents dans l’alimentation, qui est moins asseptisée que la nôtre.
Se frotter, très progressivement et une fois seulement devenu adulte à des aliments ayant dépassé la date limite de péremption, permet à notre organisme d’apprendre à se défendre contre des micro organismes plus agressifs et développe au final nos défenses naturelles. Attention, toutefois aux intoxications alimentaires qui peuvent avoir des conséquences désastreuses : vous devez avoir de solides connaissances en matière alimentaires avant de vous livrer à ce type d’expérience.
Une résistance à la société de consommation et aux grandes entreprises
Jeter des aliments, vous amène à en re-consommer plus rapidement, ce qui augmente le chiffre d’affaires et les bénéfices des quelques centaines de multinationales qui contrôle le marché de l’agroalimentaire.
Un souci d’économie
Comme le début de notre dossier le souligne, consommer après la date de péremption (rappelons encore avec moultes précautions) permet de réaliser des économies substantielles.Un souci écologique
Nous le plaçons en dernier car ce dossier concerne essentiellement les Français qui gaspillent mais "modérément". Aux Etats-Unis, le problème du gaspillage alimentaire revêt une toute autre dimension puisque c’est l’équivalent de 1 400 kilocalories qui sont jetés tous les ans, par habitant de ce pays, par ailleurs, très intéressant, soit un total de 150 000 milliards de kilocalories pour l’ensemble de la population. Si l’on ajoute cela au problème de l’obésité qui a atteint le stade de l’épidémie dans ce pays, les habitudes alimentaires américaines sont une véritable plaie pour le sujet écologique.Articles les plus anciens :
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